Ecrire sans traitement de texte ni logiciel de TBI

Notational_velocity_screenshot

Une copie d’écran de Notatioal Velocity. Noter qu’il n’y a rien d’autre à afficher !

Une fois le TBI connecté, il faut s’en servir. Seulement, parfois, on voudrait réutiliser le texte avec une autre classe, pour un autre cours… Sauvegarder des fichiers TBI uniquement constitués de texte n’est pas une bonne méthode de travail car on se retrouve vite submergé. Utiliser un traitement de texte ? Peu ergonomique car pas prévu pour être vidéo-projeté : il faut agrandir la police, le résultat sur le TBI n’est jamais très beau.

Il existe cependant des solutions belles et relativement peu onéreuses. Sur Mac, l’incontournable se nomme Notational Velocity, une « tentative de soulager les blocages mentaux qui entravent la prise de notes, et de gratter le tartre des habitudes qui handicape leur récupération ». Il s’agit d’un gestionnaire de fiches entièrement indexées et en une fenêtre. Il suffit de taper un mot et toutes les fiches contenant le mot apparaissent. Un retour et on peut rentrer du texte. Simplissime. Idéal pour faire un glossaire, par exemple. Nottingham est très similaire. Il se présente d’ailleurs comme une « alternative à Notational Velocity », mais sous une présentation légèrement différente. On peut utiliser ce dernier pour des frappes rapides, des bilans… Les deux applications proposent des paramétrages simples permettant de choisir, par exemple, une grande fonte par défaut. Ces deux applications ont pour principal défaut de ne tourner que sur MacIntosh.

Sous Windows, il y a ResophNotes qui semble fonctionner de la même manière, tout comme CintaNotes. Ne pouvant les essayer, je compte sur vous pour obtenir un avis.

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Padlet, le mur virtuel idéal ?

Padlet, un mur virtuel.

Padlet, un mur virtuel.

Padlet est un outil très intéressant. C’est un outil collaboratif qui permet de créer des murs virtuels partageables qui fonctionnent sur la plupart des supports, tablettes comme smartphones et ordinateurs. Sous l’abord du classique panneau de liège, un simple clic permet de créer une note. Une fois le titre inscrit, on peut y ajouter des documents variés : images, sons, vidéos, textes ou liens. Tout est paramétrable. Le fond du tableau comme la présentation des post-it. Beaucoup plus utile pour une utilisation pédagogique, on peut gérer plusieurs murs, les partager, les rendre plus ou moins public. De même, les publications peuvent être modérées. La diffusion du mur est tout aussi simple. Chaque mur possède une adresse unique et personnalisable, chaque invité est identifié et la gestion fine des droits permet de lui attribuer un rôle précis. Enfin, les productions peuvent être partagées sur les réseaux sociaux, par mel ainsi que sur les sites ou les blogs. Padlet est un outil idéal pour créer des posters en langues vivantes, mais également pour initier un travail collaboratif, une tempête de cerveau. C’est également un excellent moyen pour organiser un débat : les arguments pour ou contre viendront tout naturellement se ranger entre les deux parties du mur. Il existe de nombreux tutoriels en ligne, mais celui-ci me paraît de très bonne facture.

En conclusion, cet outil résolument web 2.0, assez ancien (autrefois dénommé Wallwisher), peut être utilisé dans de multiples scénarios pédagogiques. Il offre une simplicité et une souplesse vraiment rare et intéressante et l’on aurait tort de ne pas l’utiliser.

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