Ulysses for Mac en 5 points

Logo de Ulysses for Mac (© Soulmen)

Heureux qui, comme moi, a découvert Ulysses for Mac. En fait, cela fait longtemps que je voulais faire un billet sur ce texteur hors pair. Ce qui m’arrêtais ? C’est un texteur de luxe pour gens qui écrivent, des écrivains, quoi. En fait, pas des romanciers, mais des producteurs de texte. Hors, un enseignant n’est pas, en général, un écrivain.

La particularité de cette application ? Difficile d’en sortir une ! Disons qu’il y a une fantastique barre additionnelle au dessus du clavier. Elle contient tout le nécessaire, y compris 4 flèches de déplacement. La seconde, la possibilité de penser son texte comme un assemblage de notes. Ainsi, on peut écrire des bouts, geler l’ordonnancement de ses notes pour conserver un ordre établi au texte. La révision et la modification de l’ordre des paragraphes n’en devient que plus facile. En plus de ce système déjà futé, on peut ajouter des notes façon Postit®. Ainsi, on avance dans le processus de création en ayant toujours un texte propre. Et on n’égare pas ses remords, ses « il ne faut pas oublier… ».

Deux autres avantages indéniables. On peut utiliser le markdown pour paramétrer son texte. Un outil puissant qui permet de garantir un effet, simplement en insérant des balises. On obtient en plus une coloration syntaxique qui facilite le repérage. Quelque soit le support final. Parce qu’en plus, Ulysses for Mac permet d’exporter dans la plupart des langages.

Enfin, cerise s’il en est besoin, un travail commencé sur mac peut se continuer sur ipad. Icloud, Dropbox et autres sont reconnus. Cela étant, l’addition augmente également puisqu’aux 44 euros, il faudra en ajouter une vingtaine. Mais encore une fois, si vous écrivez, vous rentabiliserez rapidement votre investissement.

De la musique en liberté

cinq musiciennes et danseuses hawaïennes

Groupe de cinq musiciennes et danseuses hawaïennes, 1907. California Historical Society Collection.

Beaucoup de sites proposent de la musique « libre de droits ». Mais de quels droits parle-t-on ? Généralement, il s’agit des droits d’auteur. Dans cette optique, une musique libre de droits est une musique dont les ayants-droit autorisent l’utilisation à titre gracieux et dans certains cas de figure uniquement. Ce peut-être pour illustrer un site, tout en excluant les utilisations Lire la suite

ThingLink, premier essai !

La consigne était simple : commenter une de ces deux images à l’aide de ce que vous avez appris. S’en est ensuivi cinq minutes d’explication sur le mode d’emploi. A vos Ipad, puisque nous avons utilisé l’application ! Voici donc les deux meilleures réalisations. Lire la suite

Thinglink, l’image cliquable

Kurt Schwitters, (Difficult),

Kurt Schwitters, (Difficult), 1942-1943, 61 x 79.5 cm, Albright-Knox Art Gallery, Buffalo, NY, US.

Thinglink est un outil Web 2.0 assez bluffant.  Certes, dans son principe, il n’est pas si novateur, puisque Glogster propose la même chose depuis 2009, voire davantage puisqu’on peut insérer de la vidéo. D’autre part, les deux entreprises proposent une Lire la suite

La vidéo pro à la portée de tous

Mains et iphone

© Gerd Altmann

Vous avez un iPhone ? Un smartphone ? Mieux, un IPad ? Vous n’avez pas besoin de beaucoup plus pour réaliser une vidéo « professionnelle », que ce soit dans le cadre des EPIs ou d’un film plus familial. En effet, Apple apporte depuis longtemps beaucoup de soins à l’appareil photo. Un bon Lire la suite

Classe Média Dupaty

Une classe qui a la classe !

K Elle Aime

Pâtisser, cuisiner, voyager

Esclaves en Amérique

Récits autobiographiques d'anciens esclaves 1760-1865

@-ZAP

Journal d'une zapette du web azimutée

Elles et sport

Les femmes et le sport : l'harmonie gagnante

Les EPI médias de Dupaty

Les EPI médias, c'est immédiat !

livres d'un jour

Lire c'est bien, partager c'est mieux !

L'opticoindescurieux

[Le goût 100% "pigmenté" des arts & des sciences de CuriousCat]